De la romance et des licornes arc-en-ciel au CDI
En 2025-2026, les professeur·es documentalistes du lycée Montesquieu de Bordeaux ont proposé un travail de fonds sur les collections et les actions de médiation. Parmi les principales lignes de ce vaste chantier des collections et des actions pédagogiques, la mise en place d’un fonds consacré à la Romance a créé d’importantes mutations dans l’espace du CDI et des polémiques au sein du lycée en général. Mais quel(s) fonds et quelles actions peut-on mettre en place pour faire vivre un espace Romance dans un CDI ?
Romance, Égalithèque/Féminismes, LGBTQIA+, EVARS : quatre nouveaux espaces au CDI du lycée Montesquieu
À la rentrée 2025, le constat des professeur·es documentalistes fait état d’un manque important dans les ressources destinées à la jeunesse au CDI du lycée Montesquieu. Avant l’arrivée d’une enseignante titulaire, et le passage d’une collègue stagiaire en 2024-2025, le CDI hérite d’une configuration poussiéreuse qui nuit fortement à sa réputation. La plupart des ouvrages sont obsolètes, ce qui permet de rappeler que le rôle des professeur·es documentalistes n’est pas de conserver des documents mais de réactualiser, sans cesse, un accès à une information pertinente et récente. C’est là une différence avec le métier d’archiviste. L’enjeu est donc de taille : dynamiser un fonds vieillissant, avec une culture de lecture qui n’a de cesse de chuter depuis plus une dizaine d’années (statistiques à l’appui).
À première vue, la mise en place concomitante d’un fonds Romance et d’un fonds Féminismes (également appelé Égalithèque) apparaît comme un antagonisme. D’un côté, les ouvrages « Romance » mettent souvent en scène des amours hétéronormées et donc conformes aux attentes d’une société patriarcale. D’un autre côté, l’espace Féminismes/Égalithèque vient contrebalancer ces représentations. Pourtant, la politique documentaire menée cette année cherche à nuancer ces approches contradictoires. On a choisi de représenter le spectre le plus large des acceptions du terme « Romance » afin d’avoir un éventail de ressources qui permettent à tous les élèves de rencontrer des points d’ancrage avec leur réalité ou leurs désirs de lecteurices. Pareillement pour l’Égalithèque où le pluriel est délibérément employé pour qualifier le fonds « Féminismes » écrit en caractères majuscules à l’entrée du CDI. Rapidement, la nécessité de compléter ces deux fonds avec des ressources LGBTQIA+ s’est manifestée afin d’accompagner les questionnements identitaires de tous les élèves. Cet espace, comme celui consacré à l’EVARS, est placé au fond du CDI par choix stratégique (en fonction de la timidité de certains élèves à se documenter sur ce sujet précis) et fait l’objet d’une importante médiation que d’aucuns enseignants ont trouvé choquante. Nous y reviendrons. Sur ces quatre nouveaux espaces, trois font l’objet d’une nouvelle cotation qui échappe à la classification décimale de Dewey : RO pour Romance, L pour LGBTQIA+ et E pour Égalithèque/Féminismes.


Ce choix permet de mettre à disposition un fonds actualisé, rapidement opérationnel, à l’accès facilité (de par sa visibilité), palliant le temps disponible à la mise à jour de l’ensemble du fonds documentaire du CDI.
Que dit la loi ?
Avant de revenir sur les actions mises en place pour accompagner et visibiliser ces nouveaux fonds, il apparaît important d’inscrire notre démarche dans la situation du lycée et dans le cadre légal. On le sait, chaque CDI hérite d’une double configuration à prendre en compte dans la politique documentaire : celle d’un CDI physique, qui a des limites et donc aussi des possibilités, et celle d’un établissement avec ses enseignements, son corps enseignant et sa situation géographique. Le CDI du lycée Montesquieu a une configuration confortable en raison de la diversité des options et des spécialités délivrés au lycée (notamment dans le domaine artistique) et dans sa bonne situation dans le centre d’une grande ville de province, ce qui a, nous le verrons, un impact dans le déroulement des actions proposées pour faire vivre le fonds Romance. D’un point de vue pratique, si le CDI a une taille modeste, des aménagements restent possibles à la rentrée 2025 en raison de la disponibilité d’un mobilier non utilisé (étagères vides ou à remployer) et d’un budget offrant une marge de manœuvre suffisante aux professeur·es documentalistes.
On précise d’emblée que non, acquérir de la New Romance et de la Romantasy dans un CDI n’est pas illégal. Non, mettre en avant des ressources LGBTQIA+ dans un EPLE n’est pas contraire à la loi. L’inverse serait plus vrai. En effet, depuis 2021 au moins, les nouvelles prescriptions du Ministère de l’Éducation Nationale sont favorables à la mise en place d’une pédagogie inclusive. On pense, notamment, à la formation à l’EVARS qui, rappelons-le, est obligatoire pour chaque élève à hauteur d’au moins trois heures par an et par groupe d’élèves d’âges homogènes. Cette obligation est contemporaine de la généralisation de l’Éducation aux Médias à l’Information ou EMI. On se rappelle aussi que l’égalité Filles-Garçons fait aujourd’hui l’objet d’un suivi obligatoire et institutionnalisé par des référent-es et des élèves ambassadeurices. On se souvient moins, en revanche, que l’accompagnement des élèves -et des personnels- LGBTQIA+ au sein de l’École est également un devoir. Parue le 29 septembre 2021, une circulaire adressée, entre autres, « aux cheffes et chefs d’établissement, aux professeures et professeurs » précise les « lignes directrices à l’attention de l’ensemble des personnels de l’éducation nationale pour une meilleure prise en compte des questions relatives à l’identité de genre en milieu scolaire ». Celle-ci est structurée en trois points : 1-Comprendre la réalité et la diversité des situations de transidentités, 2-Savoir répondre à la situation des élèves transgenres et 3-Prévenir la transphobie : mettre en place des mesures générales et préventives. Assurément, la naissance d’un fonds LGBTQIA+ ainsi que des fonds Romance, EVARS et Féminismes/Égalithèque s’inscrivent pleinement dans ces lignes directrices qui stimulent un principe non remis en cause de liberté pédagogique de chaque enseignant-e. Comment comprendre, savoir répondre, et prévenir sans mettre des ressources info-documentaires à la disposition de toutes et tous ? Et une médiation ad hoc ? On rejoint ici les trois missions des professeur·es documentalistes telles qu’elles sont précisées dans la circulaire du 28 mars 2017 et qui font de ces enseignant-es les maîtres d’œuvre 1-de l’acquisition par tous les élèves d’une culture de l’information et des médias, 2-de l’organisation des ressources documentaires de l’établissement et de leur mise à disposition et 3-de l’ouverture de l’établissement sur son environnement éducatif, culturel et professionnel.
Le fonds Romance dans le CDI
Ainsi, les professeur·es documentalistes du lycée Montesquieu ont développé un programme d’actions qui, loin de se restreindre à la question de l’EVARS, du genre, des Féminismes ou même de la Romance stricto sensu, ont disséminé ces thèmes dans une partie de l’exercice de leurs missions. On touche ici, donc, à la politique documentaire prise dans sa définition la plus complète. Du travail de veille et d’identification des ressources à leur valorisation en passant par l’équipement des ressources dans le CDI physique et numérique (autant d’étapes largement ignorées par la plupart des collègues), la question de la Romance est bien présente dans un cheminement intellectuel. Ce cheminement implique de pouvoir compléter ce fonds par les autres déjà mentionnés afin de pouvoir répondre le mieux possible aux interrogations des élèves. On signale, au passage, que toutes les actions des professeur·es documentalistes ne se sont pas cantonnées à ce travail déjà colossal, mais se sont aussi données à voir dans un énorme chantier des collections documentaires et dans la création d’autres fonds. Ceux-là ont une histoire plus discrète dans l’établissement : l’Ecothèque, créée en partenariat avec les éco-délégué-es, le fonds Lecture Détente, des ressources faciles à lire (FALC) ou encore le fonds Esprit Critique, où l’on trouve par exemple l’ensemble de la collection ALT et quelques titres de la collection « Ceux qui ont dit non ».



On n’oublie pas que la Romance existait déjà au CDI du lycée Montesquieu avant la rentrée 2025 puisque nombre d’ouvrages, déjà présents dans le fonds, ont rejoint le nouvel espace au moment de sa construction. Mais ceux-là, bien que pertinents, étaient classés avec les romans ou dans le fonds FALC et passaient donc presque inaperçus.
Installé au premier trimestre de l’année scolaire 2025-2026, le fonds Romance présente : des romans contemporains (ou New Romance), des BD et Mangas ainsi que des classiques. La technique du facing est utilisée pour mettre en avant des titres. Seule une commande a été passée au début du premier trimestre pour construire ce fonds. Son montant s’élève à moins de 6% du budget total du CDI. Le champ lexical des fleurs est privilégié pour le décor de ce fonds : papier fleuri, guirlandes de fleurs, fleurs en papier, fleurs véritables habillent l’espace. Des fauteuils confortables et une petite table basse accompagnent les élèves dans leur lecture. On rejoint ici, entre autres, les conclusions de Sandrine Pavan, Isabelle Fabre et Cédric Aït-Ali (Pavan, Fabre, Aït-Ali : 2024) qui préconisent d’installer un CDI cosy, propice à la mise en place d’un climat serein d’apprentissage.
Comment faire vivre ce fonds ?
Afin de faire vivre ce fonds, des actions sont mises en place au CDI. Chaque semaine, L’Hebdo du CDI présente sur Pronote « L’autrice de la semaine », avec un livre provenant souvent du fonds Romance. Cette publication contient aussi « La Queen de la Semaine », un portrait de femme placé à l’entrée du CDI qui fait écho à l’acquisition d’une éphéméride féministe. Face à cette publication ritualisée, d’autres actions ponctuelles cherchent à mettre ce fonds en valeur. On déploie, par exemple, une nouvelle signalétique indiquant que les ouvrages du CDI ont fait l’objet d’une adaptation (sur écran, sur scène ou en roman graphique). Il s’agit d’une pastille placée sur chaque livre concerné. Chaque semaine, certains de ces ouvrages sont placés en facing dans le nouvel espace Bookflix, qui consacre la part belle à des livres adaptés sur les plateformes. Sans oublier que les sélections thématiques, présentées à différents endroits du CDI, placent aussi la Romance en dialogue avec le reste du fonds. Citons, par exemple, des tables thématiques consacrées aux nouveautés, à la mode, aux parfums, aux classiques…
Mais le travail sur la lecture semble le plus déterminant pour accompagner ce fonds. En 2025-2026, le CDI a accueilli un nombre très important d’heures de séances pédagogiques. En début d’année, l’ensemble des classes de Secondes ont découvert le CDI soit vingt-six séances d’une heure délivrées au premier trimestre par les Professeures documentalistes et pendant lesquelles le fonds Romance en construction était présenté. Plus tard dans l’année, deux classes de Secondes ont collaboré avec les Professeures documentalistes pour deux séquences. La première, consacrée à des lectures cursives, a entraîné les élèves à créer un Booktok sous la forme « Mon livre en 180 secondes ». Si celle-ci ne touchait pas spécifiquement la Romance, elle en a introduit le propos auprès des élèves. L’autre séquence, organisée au troisième trimestre, insiste davantage sur le fonds du CDI. En effet, un travail sur la chaîne du livre et sur les métadonnées du document est l’occasion de parler du fonds Romance auprès de ces deux classes réparties en quatre groupes accueillis au CDI.
Entre février et avril, les professeur·es documentalistes sont également partie prenante dans l’accueil du groupe de parole « Égalité Filles-Garçons » porté par deux Assistant-es d’Éducation. Celui-ci, organisé en séances d’une heure en non mixité, prend place au salon Zen, un espace du CDI plébiscité par les élèves pour son confort. Lors d’ateliers d’écriture introductifs, la question de la Romance au CDI est frontalement abordée dans la mesure où l’objet de cette prise de parole collective est l’égalité Filles-Garçons. On échange ainsi sur les tropes présents dans les livres du fonds Romance. Au-delà des affichages placés dans le lycée, la promotion de la Romance passe ainsi beaucoup par la médiation orale.
Le mois des Fiertés (juin 2026) fait l’objet d’une collaboration inédite du CDI du lycée Montesquieu avec la Bibliothèque du Jardin Public. Depuis l’ouverture d’un compte du lycée aux bibliothèques de la Métropole (septembre 2025), un dialogue s’est noué entre les professeur·es documentalistes du lycée et les collègues bibliothécaires. Afin de compléter le fonds Romance (et ce notamment avant l’arrivée de la commande), des prêts ont été effectués auprès de cette bibliothèque de rattachement qui réceptionne les livres demandés par les personnels et enseignant-es du lycée. Les collègues bibliothécaires, forces de propositions dans les suggestions de prêts, assurent une médiation pour préparer le mois des Fiertés 2026 au prisme de la Romance. Avec les élèves volontaires, les professeur·es documentalistes et les bibliothécaires mettent en place un comité de sélection des élèves du lycée Montesquieu pour la Bibliothèque du Jardin Public. On rejoint l’idée du budget participatif mis en place au CDI du lycée en 2025-2026.


Conclusion
La première année d’existence du fonds Romance au CDI du lycée Montesquieu atteste de l’importance d’accompagner les élèves dans leurs lectures par la création de fonds connexes. Ceux-ci semblent nécessaires dans l’éducation d’élèves qui, intrigué-es, interrogé-es, fans déjà acquis ou complètement étrangers à la Romance, ont eu la curiosité de faire connaissance avec ce fonds par divers moyens (prêts surprises, découverte du livre ou de l’autrice de la semaine, mais aussi suggestions d’acquisition). On souligne donc l’importance capitale d’une conception holistique dans la mise en place d’un fonds documentaire. Nous croyons donc, au terme de cette année, que le CDI du lycée Montesquieu est devenu un véritable lieu de liens (au sens où l’entend Michel Melot) (Melot : 2003) où les élèves, témoignages à l’appui, se sentent bien et investissent chacun-e à leur façon. Comme le précise Maria-Angela Roselli, une bibliothèque n’est donc pas un espace neutre. On a là toute une démonstration des arts de faire (de Certeau : 1990) qui trouve à s’exprimer dans la diversité des pratiques des élèves au CDI. Du lieu de liens au tiers-lieu, le CDI semble aussi être devenu un endroit sécurisant pour des élèves en questionnement sur leur identité de genre ou sur la légitimité de leur goût pour une littérature que certains collègues n’hésitent pas à qualifier de « sous-écriture ». On n’est pas loin de l’idée d’une safe place qui manquait au lycée et que le foyer n’offre pas.
Par ailleurs, la polémique suscitée par la mise en place d’un fonds Romance (et des autres fonds abordés ici) augmente la visibilité des actions menées au CDI. Rarement autant de discussions n’auront porté sur la pédagogie menée au CDI mettent en avant les projets du CDI et de son fonds. À y réfléchir, les compétences info-documentaires des élèves ont même été renforcées. On pense ici, entre autres exemples, aux séances pédagogiques menées autour de la chaîne du livre, pendant lesquelles deux classes de Secondes ont identifié des ressources pour le CDI et les ont cataloguées, indexées, équipées et classées dans le CDI physique et numérique.
Ignorer la Romance dans sa diversité (tout le spectre des sexualités), c’est donc faire fi d’un mouvement populaire de grande ampleur. Citons, rien qu’à l’échelle locale, le succès de la Romance à la Bibliothèque de Lecture Publique Mériadeck où les fonds Romance et Jeunes Adultes cohabitent en bonne intelligence. Sans parler de témoignages de collègues bibliothécaires qui valident la Romance comme succès dans les emprunts des jeunes. De la bibliothéconomie à la biblioéconomie et l’économie du livre, l’impressionnant succès des librairies consacrées à la Romance (comme BloomBook ou Booklovers rien que pour Bordeaux) est difficile à sous-estimer tant les actions qui y sont menées sont autant d’incitation à la lecture, autre mission officiellement inscrite à l’agenda des professeur·es documentalistes. On peine alors à comprendre les critiques faites à ce fonds alors qu’il favorise l’accès au livre et à la lecture des élèves (sur leur temps de loisirs) développant le goût de la lecture si crucial à l’adolescence (renforcer les compétences linguistiques, stimuler leur créativité, réduire leur stress, améliorer leur qualité de sommeil, favoriser leur épanouissement personnel et leur développement intellectuel). Il nous semble alors que c’est plus par ignorance que par expertise que ces fonds peuvent « choquer ». Il va de soit que le CDI du lycée Montesquieu a proscrit d’emblée la Dark Romance, mais il est peut-être utile de le préciser.
Pour finir, l’ensemble des actions menées en faveur d’un CDI féministe et inclusif répond au projet d’établissement du lycée et participe à sa politique documentaire. Nous défendons une lecture vivante, inclusive et connectée aux enjeux de société et dans toutes les types de contenus (sciences, histoire, actualités…). La lecture n’a pas (complètement) disparu chez les adolescents, mais peut-être a-t-elle changé de visage.
Et si la romance faisait l’objet de séances pédagogiques hors du CDI ? Dans les salles de Lettres, d’Histoire, de Sciences, de Langues, par exemple ?
Il faudrait alors éveiller la curiosité des enseignant-es pour qu’ils et elles aient le désir de se questionner et de se former sur le contenu exact des livres disponibles au CDI. Les professeur·es documentalistes du Lycée Montesquieu souhaitent donc tendre la main à l’ensemble des collègues qui souhaiteraient se former. Pour cette raison, nous tenons à rappeler dans la documentation ci-après l’existence de ressources institutionnelles sur la Romance et le devoir d’accompagner l’ensemble des élèves LGBTQIA+ en Établissement Public Local d’Enseignement afin de ne « laisser aucun élève sur le bord du chemin » (Circulaire de rentrée : 2025).
Les auteur-ices
Guillaume Jaehnert est Professeur documentaliste certifié. Diplômé de l’École du Louvre en spécialité « Histoire de la mode et du costume », il a ensuite été Doctorant contractuel puis Attaché Temporaire d’Enseignement et de Recherche (ATER) à l’Université Bordeaux Montaigne. Inscrite dans le domaine des Stars Studies (ou « Études sur les stars »), sa thèse soutenue en 2023 est consacrée aux costumes d’Yves Saint Laurent pour le cinéma. Chercheur associé à l’Unité de recherche ARTES (UR 24141) et lauréat de plusieurs prix de recherche, il a été chercheur invité à La Cinémathèque Française ou il a également été conférencier et auteur pour les expositions Cinémode. Vu par Jean-Paul Gaultier et Romy Schneider. L’invention de la femme moderne. Il est membre de l’association Cin&Fil-Costumes de cinéma (@associnefil).
Marlène Mercier professeure documentaliste. Diplômée d’un DEA de Physico-chimie macromoléculaire de l’Université de Bordeaux et d’un Master Professionnel en Sciences de l’Information et de la Communication, option Médiation des Sciences de l’Université Bordeaux Montaigne.
Documentation
- Béja A. (2019). La New Romance et ses nuances. Marché littéraire, sexualité, imaginaire et condition féminine (Revue du Crieur : 12(1)).
- Bigey M. (2012). Romance en séries, amour toujours et marketing. (Le Temps des médias : 19(2)).
- Chambaud P. (2025). Thèmalire : la romance. (InterCDI : 313).
- Chedaleux D. (2025). Lire la romance sur les plateformes : expériences de lecture sur Wattpad et A03. (L’Observatoire : 64(1)).
- Florimon-Clerc A. ; Gabrysiak L. (2025). New Romance : anatomie d’un phénomène éditorial. (Éditions de l’Université de Lorraine : Nancy) (Le Petit Alérion).
- Florimon-Clarc A. ; Lacôte-Gabrysiak L. (2024). Série New Romance et bibliothèques. N°1 : Les professionnels du livre et la New Romance : entre valorisation, réticences et rejet. (Bulletin des Bibliothèques de France (BBF)).
- Gonon L. ; Moricheau-Airaud B. ; Narjoux C. et De Villeneuve R. (2025). Le style des romans Feel Good d’expression française. (Presses Universitaires : Dijon).

