DES PISTES POUR … Structurer une séquence actionnelle

Mot de l’auteur : Cette présentation Prezi permet de visualiser la structure d’une séquence actionnelle. Le lexique utilisé est disponible ci-dessous :

Lexique utilisé


Approche actionnelle : Tout locuteur, quelle que soit la langue utilisée et quel que soit son âge, est d’abord un acteur social qui évolue dans un environnement au sein duquel il réalise des actes, y compris de parole. Cet environnement peut être personnel, public, scolaire, professionnel. Cette perspective met en évidence le lien naturel entre l’acte de parole et sa finalité, entre le dire et le faire. En contexte scolaire, où l’apprentissage de la langue est l’objectif final, il est possible de créer des situations où la langue sera utilisée pour atteindre un objectif ou réaliser une tâche communicative. La mobilisation des compétences cognitives, culturelles, linguistiques autour d’un projet donne du sens à l’apprentissage et accroît la motivation de l’élève.

Une Tâche : « Il est important pour nous de retenir qu’il n’y a tâche que si l’action est motivée par un objectif ou un besoin, personnel ou suscité par la situation d’apprentissage, si les élèves perçoivent clairement l’objectif poursuivi et si cette action donne lieu à un résultat identifiable. » In : Francis Goullier, Les outils du Conseil de l’Europe en classe de langue (Didier, 2005)

LA tâche finale :

Une tâche finale met en scène une action de communication dite «complexe». La complexité ne réside pas dans la difficulté mais dans le fait que les élèves ont à réactiver et combiner dans un ordre nouveau les apprentissages réalisés pendant la séquence. Une tâche finale n’est jamais l’exacte répétition de ce qui a déjà été fait mais elle n’est pas non plus déconnectée des contenus travaillés en amont.

Il est nécessaire de penser la tâche finale avec le plus grand soin, car c’est d’elle que l’on part pour, à rebours, considérer les apprentissages nécessaires à sa réalisation, qu’ils relèvent de compétences linguistiques (grammaire, lexique), mais aussi de la compétence pragmatique (savoir construire un texte, savoir articuler une prise de parole, savoir adapter son discours au contexte, etc.)

Une tâche finale doit  ressembler à une situation de communication plausible, que ce soit dans la réalité ou en milieu scolaire : «écrire une lettre à quelqu’un pour …», «choisir une école partenaire parmi plusieurs établissements et justifier son choix», «exposer son point de vue sur …» etc.

LES tâches intermédiaires :

Ce sont les activités intermédiaires nécessaires à la réalisation de la tâche finale fixée pour la séquence.

Exemple : pour être en mesure de passer une journée avec son correspondant, il faudra :

– savoir se présenter (tâche intermédiaire n°1)

– parler de soi, de son entourage, de ses goûts (tâche intermédiaire n°2)

– proposer des jeux et des activités (tâche intermédiaire n°3)

– etc.

LES Tâches élémentaires :

Les tâches élémentaires sont des « micro-tâches » qui permettent aux élèves d’aller vers les tâches intermédiaires.

Exemple :

– comprendre des mots isolés : repérer les noms propres

– comprendre un message écrit sous forme de notes

> voir PROGRAMME de LV en LP colonne du milieu « tâches élémentaires »

LE Scénario : Le scénario c’est « la petite histoire »

Exemple : Vous partez vivre aux Etats-Unis avec votre famille, effectuez une recherche immobilière et choisissez un logement qui conviendra à tous selon les critères de chaque membre de votre famille.

Et pour plus de définitions : RA16_langues_vivantes_glossaire_560314

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