Coordonnées géographiques et GPS de l’estuaire
45°28’01 »N 0°54’00 »W
45.466944 -0.900000

Carte géologique de la France 1/50 000 – Feuille de Blaye n°502
Carte géologique de la France 1/50 000 – Feuille de Bordeaux n°803
Carte géologique de la France 1/50 000 – Feuille de Soulac n°729-730

Carte

Description du site :

Intérêts

> Sédimentologie et pétrologie

  • Plateau calcaire du crétacé
  • Anticlinal de Jonzac, étude des falaises de conches sur la rive Nord de l’estuaire
  • Plaine du Médoc au Sud
  • Creusement du lit au quaternaire avec les terrasses alluvionnaires
  • Les marais formés il y a 2000 ans sur les deux rives
  • Les dunes
  • Bouchon vaseux

    > Hydrogéologie

  • Risques d’inondations
  • Marées
  • Mascaret

> Navigation

> Habitations troglodytes (Meschers sur Gironde, grotte de Régulus)

Du latin aestus, la « marée », et aestuarium, le « lieu où le flux de la mer pénètre », le mot « estuaire » apparaît en France dès le XVème siècle.
Les estuaires sont des lieux au centre d’aménagements industrialo-portuaires et de pratiques comme la pêche, chasse etc…

Estuaire_1
Estuaire_2
Phare

D’un point géomorphologique, la définition d’un estuaire a évolué au cours du temps. Fondée sur la notion de salinité (Pritchard 1967), la notion de marée a été intégrée progressivement (Allen 1972).
Aujourd’hui, une des définitions  la plus courante est celle proposée par Fairbridge (1980) qui définit l’estuaire comme  :
« un bras de mer pénétrant une vallée fluviale jusqu’à la limite amont de propagation de la marée »
Zone divisée en trois parties :
– estuaire marin
– estuaire moyen
– estuaire fluvial
Ces zones dépendent du gradient spatio-temporel de salinité.
Deux masses d’eaux qui se rencontrent marines et fluviales, aux propriétés physico-chimiques bien différentes, sous l’action de la marée et du débit du fleuve.
Classée en statut « Masse d’eau de Transition » (MET) selon la terminologie propre à la Directive-Cadre européenne sur l’Eau (DCE) (EU 2000).

L’estuaire de la Gironde est un vaste territoire placé au cœur des politiques d’aménagement et de développement durable conduites par l’Etat, la Région Aquitaine et le Conseil général de la Gironde.
Actuellement exploitée pour son énergie hydraulique sou le pont de Pierre via la mise en place de l’Hydraulienne du bureau d’étude Energie de la Lune.  C’est incontestablement une zone sensible, un « Hot spot environnemental » avec des zones classées Natura 2000 et riches sur le plan patrimonial. L’estuaire est un carrefour stratégique pour le développement économique de la région.
De la confluence de la Dordogne et de la Garonne, l’estuaire de la Gironde il représente aujourd’hui un enjeu géologique, hydraulique, géochimique.
Zone située dans le sud-ouest de la France, la Gironde est le plus grand estuaire d’Europe Occidentale (Salomon 2002) et constitue l’exemple type d’un estuaire européen à forte densité de particules suspendues (turbidité) et  aux fortes amplitudes de marée (macrotidal).
Ce système dit fluvio-estuarien « Gironde-Garonne- Dordogne » draine un bassin versant de 81 200 km2 et occupe une superficie d’environ 640km2 à marée haute, sur environ 155 km de long
Sur le plan administratif sa limite est comprise entre le Bec d’Ambès, confluence entre les deux rivières, et le trait de côte. Ce Bec d’Ambès est historiquement considéré comme la limite amont de l’intrusion saline même si la marée dynamique se trouve 70 km plus haut.

Coupe transversale à l’estuaire de la Gironde passant par Roque de Thau (© BRGM)
Coupe transversale à l’estuaire de la Gironde passant par Blaye (© BRGM)
Les tracés n°6 et n°7 des coupes géologiques transversales à la Gironde sont représentés sur la carte ci-après en rouge.
Carte géologique du secteur de l’estuaire de la Gironde (la couche des alluvions quaternaires est « enlevée ». On parle d’ »écorché ».)

ETUDE DES PAYSAGES

Les paysages naturels de l’estuaire sont marqués d’amont en aval par l’eau.Reconnu à l’échelle européenne et internationale, ce patrimoine est intégré au réseau européen NATURA 2000, et profite de mesures de protection et de gestion spécifiques qui permettent la conservation de la biodiversité de ce site.
Géologie
L’estuaire de la Gironde, tel que nous le découvrons aujourd’hui, a été façonné à l’ère quaternaire par une succession de régressions et de transgressions marines mettant en place l’actuel trait de côte, ainsi que les alluvions argileuses (appelées les « mattes ») et dépôts tourbeux des zones basses.
Ces alluvions déposées contrastent avec les terrains calcaires du tertiaire des coteaux.
Rive droite, rive gauche une asymétrie géologique
Sur le plan topographique, la rive droite culmine à 50 m, le pendage et les couches sont plus marquées alors que la rive gauche est plus basse, plus étalée.
L’estuaire est bordé, en pied de coteau, de zones de dépôts alluvionnaires d’altitude inférieure à 3 m, étroites à Blaye ou dans le secteur des mattes du Bas Médoc.
Dans la zone soumise aux marées (estran), ces alluvions sont reprises et déposées, elles forment une bande étroite de vasières.
Le bilan apport/sorties de sédiments est  en faveur de l’accumulation sédimentaire dans le fleuve.

Le Haut-shore correspond au haut marais, le bas shore au bas marais, le slikke la zone intertidale.
Une submersion marine peut se définir comme une inondation temporaire (quelques heures à quelques jours) des zones côtières par les eaux marines, dans des conditions météorologiques et marégraphiques sévères.
Dans les estuaires et zones littorales, la conjonction des débits d’un fleuve (pour les estuaires), de vents violents, d’une surcote liée à une tempête, associés à un fort coefficient de marée et à un phénomène de vague peut engendrer une submersion marine, parfois aggravée par la destruction ou la fragilisation de barrières naturelles ou d’ouvrages de protection.
C’est le cas en Gironde sur l’estuaire de la Gironde et les parties aval de la Dordogne et de la Garonne où les débordements de ces cours d’eau intègrent une forte composante submersion marine d’autant plus importante que l’on se rapproche de l’embouchure.

Travailler sur les espaces naturels
On peut ainsi distinguer cinq grands types homogènes se répétant tout au long de l’estuaire :
• Le fleuve et les îles : l’île Paté au droit de Blaye, l’île sans Pain ou île nouvelle, liée à l’île Bouchaud, l’île de Patiras…
• les milieux humides soumis aux balancements des marées (milieux intertidaux) entre le fleuve et la digue (l’aubarède),
• les milieux de marais, s’étendant en arrière de la digue jusqu’au pied des coteaux,
• les coteaux et les vallons,
• les milieux de transition, interface entre coteaux et zones basses.

1– Le fleuve et les îles 
L’île Paté au droit de Blaye, l’île sans Pain ou île nouvelle, liée à l’île Bouchaud, l’île de Patiras.
L’écosystème estuarien doit son originalité à de fortes variations des conditions naturelles (marnage, salinité, turbidité, débits fluviaux…) qui structurent ce milieu en une mosaïque d’habitats.
La répartition des peuplements se fait en fonction de ces paramètres et connaît une forte saisonnalité.
Il représente un patrimoine écologique remarquable dont l’esturgeon reste l’espèce emblématique, mettant ainsi l’accent sur la fragilité de l’écosystème estuarien.
Classés au SDAGE Adour-Garonne en « axe bleu », l’estuaire et les corridors fluviaux Garonne et Dordogne sont inscrits sur la liste des axes de migrations principaux. En complément ont été ajoutés : en rive droite, la Livenne, et en rive gauche la jalle du nord, du sud, le chenal du Guy, le chenal du Lazaret, le chenal du By, le chenal neuf et le chenal du Guâ.

2 – L’estran et les milieux humides intertidaux
L’estran (ou wadden) représente la partie du littoral située entre les plus hautes et les plus basses mers. Il est couvert lors de la pleine mer et découvert lors de la basse mer est divisé entre slikke et schorre et ripisylve :
• la slikke est la partie basse de l’estran qui n’est découverte que lors des basses mers ; elle est également appelée vasière. Elles est très faiblement représentée au niveau des communes de la rive droite.
• Le schorre est la partie haute de l’estran, qui n’est recouverte que lors des hautes mers. Il se situe en avant des digues. Une végétation bien particulière constituée essentiellement de graminées (gazons amphibie, phragmites, phalaris, joncs…) fixe la vase et peut former les prés salés, comme dans la partie très aval de l’estuaire.


• La formation boisée de frêne, formant une ripisylve plus ou moins continue, colonise la partie la plus haute, contre la digue.
Le rôle trophique de l’estran est essentiel pour les poissons, les oiseaux et il agit comme un filtre vis-à-vis des matières en suspension et des composés chimiques polluants apportés par le fleuve, assurant ainsi une fonction auto-épuratrice des milieux aquatiques. Il s’agit d’importantes zones d’échanges (écotones) entre écosystèmes terrestres et aquatiques.

3 – Les milieux de marais
Ils s’étendent en arrière de la digue jusqu’au pied des coteaux et sont composés d’une mosaïque d’habitats, au caractère humide .
La richesse des marais tient à la présence simultanée de ces différents milieux sur un territoire restreint.
Le réseau de canaux et de fossés influence le degré d’hydromorphie des sols. Leur densité et leurs connections, leur entretien, la gestion des niveaux d’eau effectuée grâce aux ouvrages (pelles, clapets, portes à flots…) sont à la base de la constitution de cette mosaïque, qui recouvre les appellations de mattes, marais mouillés,…
La connectivité est nécessaire notamment à la vie piscicole (pour l’anguille), ainsi que la qualité de l’eau.

4 – Les coteaux et les vallons
Sur le plan écologique, les coteaux contrastent, avec un intérêt très amoindri par l’omniprésence de la vigne.
• Seule joue la présence des petits boisements, dans la partie du vignoble située au nord du marais de la Vergne, refuges et de relais pour la faune.
• Les vallons humides, dans lesquels s’écoulent des petits cours d’eau, constituent également des éléments de diversité assurant un lien physique et biologique avec les marais et l’estuaire (corridors biologiques).
• Enfin, on signalera la particularité des falaises calcaires de Blaye, site qui présente un intérêt à la fois géomorphologique, paysager et botanique, avec la présence d’espèces calcicoles et thermophiles dont certaines sont protégées à l’échelon national et régional.

5 – Les milieux de transition, interface entre coteaux et zones basses
C’est une zone d’interface sur le plan écologique qui joue un rôle « tampon » (accumulation d’eau), isolée hydrauliquement du reste du marais par la présence d’un fossé de ceinture.Le réseau des haies lui confère une richesse écologique bien différenciée du reste du marais, et intéressante, notamment en matière de diversité de passereaux, ainsi que sur le plan paysager.

LES RISQUES MAJEURS D’INONDATION

Les zones inondables de l’estuaire couvrent une surface totale évaluée à 600 km2. L’estuaire est soumis à des crues de type fluvio-maritime, induites par la confrontation entre la propagation de la marée dans l’estuaire et des débits élevés de la Garonne et de la Dordogne. Ces zones superposables aux zones humides qui bordent le fleuve, contribuent fortement à protéger l’agglomération bordelaise des inondations : elles régulent flux estuariens.

Une submersion marine peut se définir comme une inondation temporaire (quelques heures à quelques jours) des zones côtières par les eaux marines, dans des conditions météorologiques et marégraphiques sévères.
Dans les estuaires et zones littorales, la conjonction des débits d’un fleuve (pour les estuaires), de vents violents, d’une surcote liée à une tempête, associés à un fort coefficient de marée et à un phénomène de vague peut engendrer une submersion marine, parfois aggravée par la destruction ou la fragilisation de barrières naturelles ou d’ouvrages de protection.
C’est le cas en Gironde sur l’estuaire de la Gironde et les parties aval de la Dordogne et de la Garonne où les débordements de ces cours d’eau intègrent une forte composante submersion marine d’autant plus importante que l’on se rapproche de l’embouchure.

Activités envisageables :
1-Réaliser des mesures de salinité sur les trois secteurs HAUT/MEDIAN/BAS Estuaire. VERDON/PAUILLAC/BLAYE
Objectifs nombreux avec les élèves dont l’identification des secteurs oligohalin, mésohalin et polyhalin avec récupération des données brutes en cours :
oligohalin : salinité comprise entre 0,5 et 5 PSU haut estuaire, limite Pauillac 48km
mésohalin salinité comprise entre 5 et 18 PSU estuaire médian,80 km de Bordeaux
polyhalin salinité comprise entre 18 et 30 PSU bas estuaire.
Cela varie en fonction de l’équilibre entre les débits des cours d’eau amont et l’intensité de la marée.

2-Etudier les parties avec des cartes de télédétection spatiale

4-Turbidité : étudier la densité des particules par unité par volume sur les trois zones

5-Travailler le terrain pour positionner les relevés et prendre des photos sur les deux rives pour identifier la différence sur les trois sites proposés

L’objectif est de montrer la morphologie de la Gironde consiste schématiquement en deux chenaux séparés par une succession d’îles ou de hauts fonds. Ces deux rives sont très différentes. La rive gauche est formée de terrasses graveleuses, basses séparées du fleuve par une frange de sédiments fins.
La rive droite, est constituée de formations calcaires, modelées en falaises par l’érosion fluviale, à l’exception d’une zone de marais s’étendant au nord de Blaye sur 30 km de long, et résultant de dépôts détritiques fins.

6-Réaliser un tracé des slikkes /Shorres/ des zones humides
L’estuaire de la Gironde est avant tout un estuaire de plaine côtière type, parce qu’il présente une structuration latérale marquée (chenaux, vasières latérales, slikkes et schorres, zones humides).

7-Travailler sur les profils bathymétriques et écho sonde 

8-Réaliser des prélèvements dans des bocaux avec bateaux pour étudier la faune ou les données abiotiques.
Accès et activités possibles :
L’Esturial permet de réaliser les échantillonnages de faune aquatique en surface et au fond, ainsi que d’assurer les relevés abiotiques d’accompagnement.
Les échantillonnages de surface sont assurés par deux cadres de type « pibalour » portés de part et d’autre sur les côtés du bateau, filet de maille étirée de 18 mm dans la partie principale et de 1 mm dans la partie terminale.
Pour le fond, un traineau supra‐benthique, de maillage identique à celui des filets utilisés en surface.

Procédure :
– Fixer la durée du prélèvement 10 minutes
– Uniquement de jour
– A contre courant
Les échantillons récoltés sont conditionnés en bocaux directement sur le navire et font l’objet d’une identification avec des fiches préparées à l’avance
Ensuite, les échantillons font l’objet d’un tri par espèce, elles sont comptées et pesées. L’abondance est exprimée en nombre ou en poids.
Les données sont travaillées avec un tableur de type Excel.
Accès / sécurité :
ATTENTION ! L’accès à l’estuaire peut être dangereux en fonction des marées. Le courant est fort et les bords profonds.
Ne pas glisser dans les zones de marais. Ne pas cueillir d’espèces végétales la zone est protégée Natura 2000.
Prévoir des bottes en caoutchouc pour effectuer les prélèvements.

Mots-clés et liens avec les programmes :

Collège Lycée
Cycle 3  

Identifier des formes et des sources d’énergie

Exemple de source d’énergie utilisée

Géologie locale et aménagements, exploitation des ressources naturelles

2nde THEME 1  – Biodiversité, résultat et étape de l’évolution

THEME 2  –  L’érosion, processus et conséquences

THEME 2  – Érosion et activité humaine

THEME 2  – Caractéristiques des sols et production de biomasse

Première Enseignement scientifique Des édifices ordonnés : les cristaux

Le bilan radiatif terrestre

Cycle 4  

Exploitation des ressources naturelles par l’être humain

TS  T2A – Géothermie et propriétés thermiques de la Terre

Transversalité :
Visite de la capitainerie, les aiguilleurs du fleuves et les enjeux.

Capitainerie – Extérieur
Capitainerie – Intérieur

Thèmes possibles à aborder :
Présentation Port Atlantique, la Réforme portuaire, les métiers et concours, la manutation, les navires, les missions du grand Port Autonome de Bordeaux , historique de la navigation.
Les thèmes pouvant être abordés au cours de cette sortie sont :
-l’entretien du chenal de navigation, les tirants d’eau, le dragage, pleine et basse mer,
-l’hydrographique, l’aspect sédimentologie du bouchon vaseux,
-implantation à Pauillac pour les paquebots
-Police du domaine surveillance des berges
-valorisation des domaines fonciers
et les locations à des entreprises pour faire export-import
-promotion du traffic maritime pour massier les marchandises
-outillage portuaire
-recyclage des anciens navires militaires
-7 sites répartis verdon : porte C et traffic
Pauillac : transport pièces A380 : transbordée sur barges fluviales pour passer sous les arches du pont de Pierre jusqu’à Langon : blagnac, construction
-blaye : silo céréaliers
-ambès : 50% de l’activité terminal pétrochimique. essence gasoil fuel…approvisionnement de 13DPT
-Grattequina : ecoparc industries pales éolienne blanquefort?
-Bassens : tous les trafics terminale multivrac, huile chabon bois…
-Bordeaux porte de la Lune : 255 m au mx pour les paquebots
-cazeau et parentis par des pipes pétrole brut à charger sur le terminal d’amies
-Transports 100 escales navires conteneurs par an ,300 ports du monde connectés système de cabottage bateaux secondaires qui se connectent à des ports plus importants comme un aéroport
feederCM-A-CGM-(havre) MSC(anvers)
-Port et économie énergies positives, éoliennes travail sur les énergies renouvelables . Energie de la Lune
-Gaz naturel liquéfié

Français : esprits de Garonne, en sixième l’adapter au récit d’aventure, Le Mascaret

Histoire Géographie et SVT : coupler la visite à la citadelle de Blaye et le musée du conservatoire de l’estuaire. Tous ces terrains se sont déposés sur une plate-forme littorale très peu profonde avec des dunes hydrauliques et la présence de chenaux de marée. Il est possible d’observer une mégaride de calcaire, très graveleux, progradant vers la gauche (nord-ouest) et reposant sur une nette discontinuité au toit d’un calcaire bioclastique perforé et bioturbé, témoignant d’un arrêt de sédimentation prolongé.
Activité collège sur les roches sédimentaires
Affleurement des calcaires silicoclastiques du Bartonien inférieur
Balade hydrogéologie du médoc
Visite du Phare de Cordouan
Gestionnaire du Phare de Cordouan : gardiennage phare automatisé depuis 2010
Phare de Grave : musée du phare de Cordouan avec un très bon animateur
En début d’année scolaire Septembre Octobre
Collaboration SMIDDEST Cycle 3 Livret d’accompagnement
Pour financer la sortie : billet courant vert
Visite de l’île nouvelle au départ de Blaye

A proximité :

  • Visite libre de la citadelle de Blaye incluant le musée d’Archéologie et d’Histoire de Blaye.
  • Visite guidée de Bordeaux, ville inscrite au Patrimoine Mondial de l’Unesco, avec un guide conférencier.
  • Visite libre du musée d’Aquitaine.
  • Promenade libre sur les rives de la Garonne.
  • Sortie nature guidée dans le parc naturel régional des Landes de Gascogne.
  • Ascension de la Dune du Pyla.